|
La commune est traversée d'est en ouest par le ruisseau du Guy Renault, limitée au nord-ouest par la Rance et au sud-est par le Garun.
Les habitants de Quédillac se nomment les Quédillacais Population : 1124 (au 1er janvier 2011)
Superficie : 2654 hectares Altitude : 89 mètres.
Origine du nom de la Commune
Pour les étymologistes, deux origines s'affrontent : L'origine gallo : "Kaé-deilak" signifiant tranchée de bonne terre. L'origine latine : "Catuliacus" signifiant pierre érigée en l'honneur d'un combat. Le suffixe en "ac" pourrait traduire une origine gallo-romaine. En breton, Quédillac se dit "Kedilieg".
Un peu d'histoire
La seigneurie de Quédillac se trouvait autrefois au hameau "Le Menehil" (aujourd'hui Le Mesnil), à 1500 mètres du bourg vers Montauban de Bretagne. Dépendant au moyen-âge du fief du château de Montauban, elle fut donnée à l'abbaye de Saint Méen au 11ème siècle.
En ces temps, une léproserie existait au village de "La Maladrie" (nom donné à l'époque à bon nombre de lieux où l'on isolait les lépreux), au nord de la commune.
A voir ou à connaître L'étang et le complexe sportif : L'étang communal, d'une surface de 1,3 hectare est ouvert à la pêche. Une aire de détente y est installée. Un terrain paysager et de loisirs existent près du complexe sportif (comprenant un terrain de foot-ball, un bassin de natation...), route de Saint Méen le Grand. L'église : De l'ancien édifice, reconstruit au 15 ème siècle, il ne reste que la nef, la base du mur sud d'époque romaine et deux fenêtres de style "flamboyant" se faisant face. Dans l'entrée, on a conservé un bénitier en marbre noir et surtout un baptistère double en granit sculpté, abrité sous un dais -ouvrage suspendu- en bois datant du 16 ème siècle (classé aux Monuments Historiques). De très anciennes dalles funéraires viennent d'être restaurées. Elles sont visibles sous le porche. La Chapelle Notre Dame de La Villée : Cette chapelle située au hameau de la Villée, au nord de la commune, était tombée en ruine au milieu de 19 ème siècle. Les paroissiens se cotisèrent à l'époque pour la réparer afin d'y retourner, comme à l'accoutumée, en pèlerinage. On y obtenait guérison de ses douleurs et surtout de la fièvre. Durant la dernière guerre, l'abbé Potier avait déposé sous la statue de la Sainte Vierge, la liste des soldats de Quédillac prisonniers des Allemands. Ils rentrèrent tous sains et saufs...
www.quedillac.fr
|